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Henri-Georges Clouzot

Réalisateur, Scénariste, Adaptateur, Dialoguiste, Producteur, Assistant réalisateur, Compositeur de la musique originale, Monteur, Interprète, Auteur des chansons originales, Auteur de l'oeuvre originale


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Naissance
20 novembre 1907 à Niort (Deux-Sèvres, France)
Décès
12 janvier 1977 à Paris (France)
Liens familiaux
Henri-Georges Clouzot a été le compagnon dans les années 1940 de l'actrice et chanteuse de music-hall Suzy Delair, qu'il fit tourner dans deux films. |#Il épouse dans les années 1950 Véra Amado, d'origine brésilienne, qui sera son interprète dans trois films. |#Il aura pour seconde épouse Inès Clouzot, née Bise.|#
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Formation

Issu d'un milieu bourgeois cultivé, Henri-Georges Clouzot s'imprègne dès l'enfance de musique, de littérature classique et de peinture. Inscrit à l'École Navale de Brest pour plaire à sa mère, il est recalé pour cause de myopie et part à Paris en 1925 étudier le droit international. Mais il court les théâtres, se lie avec le dramaturge et parolier de revues à succès René Dorin, qui lui lègue son amour du music-hall et lui enseigne l'art des dialogues. Le jeune Clouzot collabore à des scénarios, tout en rédigeant des chroniques de faits divers pour son ami journaliste Pierre Lazareff. En 1931, il tourne un court métrage, La Terreur des Batignolles. À la même époque, il rejoint la UFA à Berlin. Pour cette puissante société de production, il supervise la version française d'opérettes allemandes et signe, entre autres, les dialogues français des films d'Anatole Litvak ou de Carmine Gallone. Il croise Fritz Lang et découvre l'oeuvre de Murnau et l'attrait du clair-obscur.

Carrière au cinéma

Peintre de la noirceur humaine, virtuose du suspense, Henri-Georges Clouzot est l'auteur d'une oeuvre d'une grande audace formelle.
De retour à Paris en 1934, Henri-Georges Clouzot, atteint de tuberculose, doit passer 4 ans en sanatorium. Durant cette période, vécue comme une longue réclusion, il tient un journal, dévore des livres, écrit plusieurs pièces de théâtre, et forge son tempérament. De retour à Paris en 1938, il rencontre Suzy Delair, dont il sera le pygmalion durant 12 années de bohème amoureuse. Le cinéaste est engagé pendant la Seconde Guerre mondiale par la Continental Films. Inféodée en théorie à la propagande de l'occupant, cette société de production jouit néanmoins d'une certaine liberté. Clouzot tourne en 1942 L'Assassin habite au 21, un très grand succès. Ce film brillant, à la mise en scène dense et concise, aux dialogues finement ciselés, porte déjà la marque de son auteur : un style visuel influencé par le cinéma expressionniste allemand, un suspense savamment orchestré, de nombreuses trouvailles visuelles et une peinture de la société empreinte de noirceur, prise dans le jeu des apparences. La direction d'acteurs, très maîtrisée, réunit dans les rôles principaux Pierre Fresnay et Suzy Delair.
Le Corbeau, tourné en 1943, avec Pierre Fresnay et Ginette Leclerc en têtes d'affiche, dépeint la vie d'une petite ville de province sur laquelle s'abat une série de lettres de dénonciation anonymes et haineuses. Sous le couvert d'une enquête policière, Clouzot se livre à une impitoyable satire sociale, anti-manichéenne, fouillant les tréfonds de l'âme humaine et dénonçant la furie aveugle de la foule. Récusé par le régime de Vichy et par La Continental, qui n'apprécie pas sa violence misanthrope, em>Le Corbeau est paradoxalement accusé de propagande anti-française à la Libération pour son " incitation à la délation ". Le film est interdit de projection en France et Clouzot est l'objet d'une suspension professionnelle de 2 ans. Il revient en 1947 avec Quai des Orfèvres, réunissant Louis Jouvet et son élève, Bernard Blier, ainsi que Suzy Delair dans un rôle sur-mesure de vedette de music-hall. Drame de la jalousie et du désespoir amoureux, le film, remarqué pour sa beauté formelle et l'agilité de sa mise en scène, révèle sans la juger la misère et la grandeur d'une humanité un peu dérisoire. Le film est un succès. Manon (1948) est l'histoire d'un amour impossible adapté d'un classique de la littérature du XVIIIe siècle, que Clouzot transpose dans l'après-guerre pour livrer un portrait pessimiste et sans concession de ses contemporains. Il tourne en 1949 une comédie, Miquette et sa mère, un genre atypique dans sa filmographie. En 1951, avec Le Salaire de la peur, tourné en décors naturels, Clouzot réalise un thriller au suspense soutenu servi par un montage très efficace. Dans cette folle aventure où sont embarqués des êtres perdus, risquant leur vie pour un peu d'argent, certains ont vu la réflexion sociale d'un homme qui se veut témoin de son temps. Dans le film apparaît pour la première fois Véra Clouzot, la femme du réalisateur, aux côtés de Charles Vanel et d'Yves Montand. Autre suspense, machiavélique avec Les Diaboliques (1954), adapté d'un roman de Boileau et Narcejac, qui réunit Paul Meurisse et le duo Simone Signoret-Véra Clouzot. Le film se déroule dans un pensionnat, un de ces lieux clos qu'affectionne Clouzot. Le cinéaste orchestre savamment l'angoisse du spectateur. La tension du film, nourrie de fausses pistes et d'un retournement final imprévisible, est renforcée par une construction dramatique de l'espace et du son.
Henri-Georges Clouzot est aussi un homme qui réfléchit sur l'art. Dans Le Mystère Picasso (1955), il utilise un dispositif de transparence et des encres spéciales pour filmer le peintre au travail, saisir son geste créatif et faire assister le spectateur à l'oeuvre en train de se faire. Changement de ton avec Les Espions (1957), l'aventure cauchemardesque d'un homme entraîné dans le vertige kafkaïen de l'espionnage. En 1960, le cinéaste tourne La Vérité, avec Brigitte Bardot, autopsie d'un procès d'assise, sur un scénario à l'architecture ingénieuse. Mais peu après la sortie du film, Véra Clouzot succombe à une crise cardiaque. Ce décès plonge Clouzot dans une profonde dépression et infléchit fortement son inspiration. Son centre de gravité se déplace vers des thèmes ouvertement érotiques ou métaphysiques, avec une passion pour l'expérimentation qui se décline au cours des années 1960 autour de deux projets ambitieux. L'un restera inachevé, L'Enfer, entrepris en 1964, avec Serge Reggiani et Romy Schneider. Le sujet, d'une profondeur intime chez le cinéaste, en est la jalousie amoureuse pathologique. Clouzot exploite les ressources de l'art cinétique pour mettre en scène les cauchemars qu'elle engendre, dans des séquences d'hallucinations sonores et visuelles très novatrices. Mais les retards s'accumulent. Clouzot, fidèle à sa légende, tyrannise les acteurs et il règne sur le tournage une atmosphère de tension extrême. Le cinéaste est finalement victime d'un infarctus, et le tournage est abandonné. Il en restera 13 h de pellicule impressionnée. Clouzot revient au cinéma en 1967 pour un ultime long métrage, La Prisonnière, avec Elisabeth Wiener et Laurent Terzieff. Au centre du film, une femme qui vit un amour total et découvre ses propres abîmes mentaux. Les obsessions du réalisateur sont toujours présentes, avec la mise en scène de rapports de domination et d'asservissement. Ici encore, il intègre à la trame dramatique l'art cinétique et optique, pour des visions hallucinatoires qui expriment le vertige des sens. Les critiques accueillent le film avec hostilité. Observateur des névroses humaines, son oeuvre a toujours suscité des réactions contradictoires. Par la suite, Clouzot n'arrivera à concrétiser aucun autre projet.

Autres activités

Henri-Georges Clouzot écrit le livret d'une opérette, La belle histoire, représentée en 1934 au Théâtre de la Madeleine, un spectacle de foire, Jeu de massacre, et plusieurs chansons mises en musique par Maurice Yvain.
Sa retraite forcée dans un sanatorium lui laisse le temps d'écrire plusieurs pièces de théâtre, dont Le mur de l'ouest, La rescousse et On prend les mêmes qui fut un des succès de 1940 au théâtre du Grand-Guignol. Mise en scène par Pierre Fresnay, cette pièce révèle au public un nouvel acteur, Daniel Gélin.
Dans les années 1960, il réalise une série de cinq films pour la télévision française avec le chef d'orchestre Herbert von Karajan, dont le Requiem de Giuseppe Verdi, la Symphonie du nouveau monde d'Antonin Dvorak, la Cinquième symphonie de Ludwig van Beethoven.

Prix

  • Meilleur scénario, 1956 au Festival Internacional de Cine (San Sebastián)
  • Meilleur réalisateur, 1947 au Mostra Internazionale d'Arte Cinematografica (Venezia) pour le film : Quai des Orfèvres

Ouvrages

  • Clouzot cinéaste / José-Louis Bocquet, Marc Godin. - Paris : La Table Ronde, 2011
  • Clouzot critiqué / Claude Gauteur. - Paris : Séguier, 2013
  • Clouzot, cinéaste / José-Louis Bocquet, Marc Godin ; Préf. de Francis Lacassin. - [s.l.] : Horizon illimité, 2002
  • Henri-Georges Clouzot / François Chalais.- Paris : J. Vautrain, 1950
  • Henri-Georges Clouzot / Pietro Bianchi.- Parma : U. Ganda, 1951
  • Henri-Georges Clouzot / présentation par Philippe Pilard.- Paris : Seghers, 1969
  • Henri-Georges Clouzot : l'oeuvre fantôme / Claude Gauteur. - La Madeleine : LettMotif, 2017
  • Henri-Georges Clouzot cinéaste / José-Louis Bocquet.- Sèvres : La Sirène, 1993
  • Henri-Georges Clouzot.- Paris : Seghers, 1969
  • Le mystère Clouzot / Sous la direction de Noël Herpe ; Préface Costa-Gavras, Frédéric Bonnaud, Joël Daire. - Paris : Lienart : La Cinémathèque française, 2017
  • Le procès Clouzot / Françis Lacassin ; Raymond Bellour.- Paris : Le Terrain Vague, 1964
  • Les métamorphoses d'Henri-Georges Clouzot / Chloé Folens. - Paris : Vendémiaire, 2017

Périodiques

  • 1895, n° 2, avril 1987. Claude Gauteur, "Clouzot inconnu"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 017, 15 juillet 1962. "Henri-Georges Clouzot"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 029, 15 septembre 1963. Francis Lacassin, "Clouzot ou le Diable Boiteux"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 186, 15 avril 1977. Roland Lacourbe, "Henri-Georges Clouzot 1907-1977"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 463, juin 1997. Claude Gauteur, "Le mystère Clouzot"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 463, juin 1997. Claude Gauteur, "Variations critiques autour de Henri-Georges Clouzot"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 487, décembre 1999. "Dossier Henri-Georges Clouzot"
  • Avant-Scène Cinéma (L'), n° 645, septembre 2017. "Dossier Henri-Georges Clouzot"
  • Cahiers du Cinéma (Les), Hors série n° 18, 1995. Laurent Roth, "Herbert versus Leonard"
  • Cahiers du Cinéma (Les), n° 077, décembre 1957. François Truffaut, "Clouzot au travail ou le règne de la terreur"
  • Cahiers du Cinéma (Les), n° 079, janvier 1958. Robert Lachenay, "Les concessions nécessaires..."
  • Cahiers du Cinéma (Les), n° 161-162, janvier 1965. "Qui ? Pourquoi ? Comment ?"
  • Cahiers du Cinéma (Les), n° 650, novembre 2009. Stéphane Delorme, "Les cercles de l'enfer"
  • Canal, n° 52-53, octobre 1983. R. Bassan; J. Gaudaire Thor, "Picasso / Clouot : Les transparences du geste"
  • Ciné-Club, n° 3, décembre 1947. Henri-Georges Clouzot, "Faut-il vraiment interdire les films étrangers ? (Entretien)"
  • Cineforum, vol. 38, n° 379, novembre 1998. Ermanno Comuzio, "Henri-Georges Clouzot o della volontà di dominio"
  • Cinéma 54, n° 1, novembre 1954. André-Georges Brunelin, "À propos de H-G. Clouzot et ses Diaboliques"
  • Cinéma 61, n° 60, octobre 1961. Francis Lacassin; Raymond Bellour, "Le Procès Clouzot"
  • Cinéma 64, n° 90, novembre 1964. "Les pavés de l'enfer"
  • Cinéma 65, n° 96, mai 1965. Claire Clouzot, "Henri-Georges Clouzot : Voix off (Entretien)"
  • Cinéma 65, n° 96, mai 1965. Jacques Chevallier, "Esquisse d'un portrait de H.-G. Clouzot"
  • Cinéma 77, n° 218, février 1977. Jean-Lou Passek, "Henri-Georges Clouzot ou le chirurgien en blouse noire"
  • Cinéma 77, n° 219, mars 1977. "Henri-Georges Clouzot..."
  • Cinéma Chez Soi, n° 17, avril 1958. Marcel Huret, "Virtuose du suspense, de la violence et de l'absurde : H.-G. Clouzot..."
  • Cinéma Français, n° 8, janvier 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Cinema, vol. 5, n° 4, octobre 1969. Paul Schrader, " An Interview with Henri-Georges Clouzot (Entretien)"
  • Cinémagazine, n° 1, 1er anvier 1926. Henri-Georges Clouzot, "Une allocution"
  • Cinématographe, n° 25, 29 mars 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Cinémonde, n° 1060, 26 novembre 1954. France Roche, "Vera Clouzot a réconcilié son mari avec le bonheur"
  • Cinémonde, n° 1167, 20 décembre 1956. "Clouzot : J'ai dessiné image par image mon prochain film Les Espions; en voici pour Cinémonde la première séquence"
  • Cinémonde, n° 1567, 18 août 1964. Henri Rode, "Clouzot a-t-il le mauvais oeil ?"
  • Ciné-mondial, n° 9, 3 octobre 1941. Henri-Georges Clouzot, "La vraie vamp, c'est Danielle Darrieux"
  • Ciné-Revue, n° 03, 20 janvier 1956. C. Brulé, "Clouzot est-il vraiment le diable ?"
  • Ciné-Revue, n° 03, 20 janvier 1977. "Le cinéma français frappé par la chute d'un autre géant : Henri-Georges Clouzot"
  • Ciné-Revue, n° 04, 25 janvier 1957. Claude Brulé, "Henri-Georges Clouzot : Par mon nouveau film, je pénètre dans le monde hallucinant des fous"
  • Ciné-Revue, n° 06, 8 février 1957. R. Fougères, "Trois réalisateurs au travail. Le film reflète le tempérament de son créateur"
  • Ciné-Revue, n° 42, 14 octobre 1960. Jean Vietti, "Clouzot le diabolique"
  • Ciné-Revue, n° 44, 29 octobre 1987. José Bulnes, "Henri-Georges Clouzot : Génie et tyran"
  • Ciné-Revue, n° 49, 7 décembre 1967. "Les malheurs de Clouzot"
  • Contreplongée, n° spécial, mai 1989. Marcel Wander, "Le Corbeau et Clouzot en procès"
  • Dirigido por..., n° 311, avril 2002. Angel Quintana, "Henri-Georges Clouzot : Una cierta poetica de la maldad"
  • Dossiers du Cinéma / Cinéastes, n° 3, 1974. "Henri-Georges Clouzot"
  • Eclipses, n° 60, 2017. "Dossier spécial : Henri-Georges Clouzot"
  • Ecran 77, n° 55, 15 février 1977. Claude Beylie, "Le chagrin et la pitié : Henri-Georges Clouzot..."
  • Ecran Français (L'), n° 152, 25 mai 1948. François Timmory, "Clouzot écrivain sur pellicule"
  • Ecran Français (L'), n° 197, 5 avril 1949. Roger Régent, "Clouzot vu par Jouvet"
  • Ecran Français (L'), n° 235, 2 janvier 1950. Roger-Marc Therond, "Parce qu'il a vu Louisana story, Georges Clouzot repart à zéro... et pour le Brésil (Entretien)"
  • Ecran Français (L'), n° 297, 21 mars 1951. Henri-Georges Clouzot, "Le Cinéma est-il le peintre fidèle de la femme ? (Entretien)"
  • Ecran Français (L'), n° 341, 23 janvier 1952. "Une Proposition de H.-G. Clouzot pour la répartition de l'aide à la qualité (Entretien)"
  • Film Comment, vol. 17, n° 6, novembre-décembre 1981. "Midsection : Ah, the French... (Dossier)"
  • Film Dope, n° 07, avril 1975. "Henri-Georges Clouzot"
  • Film Dope, n° 12, juin 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Film Français (Le), n° 0971, 11 janvier 1963. "Box office de Henri-Georges Clouzot 1958-1962"
  • Film Français (Le), n° 1661, 21 janvier 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Film Ideal, n° 216, janvier 1970. "Henri-Georges Clouzot"
  • Film og Kino, n° 9-10, novembre 1969. "Henri-Georges Clouzot"
  • Film-dienst, vol. 60, n° 24, novembre 2007. Michael Hanisch, "Ein Skeptiker"
  • Film-dienst, vol. 61, n° 23, novembre 2008. Andrea Dittgen, "Zwischen den Fronten"
  • Génies du Cinéma (Les), n° 10, janvier 1991. "Henri-Georges Clouzot"
  • Jeune Cinéma, n° 382-383, automne 2017. "Le cinéma à l'épreuve de l'art : Clouzot et Grémillon, deux mondes irréconciliables"
  • Listener (The), vol. 118, n° 3033, 15 octobre1987. "Henri-Georges Clouzot"
  • Lumière du Cinéma, n° 2, mars 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Nosferatu, n° 48-49, juin 2005. José Aparicio, "H.G. Clouzot"
  • Positif, n° 018, novembre 1956. Jacques Marilen, "Dangers et vertus de l'orfèvrerie : H.G. Clouzot"
  • Positif, n° 374, avril 1992. Jean-Pierre Jeancolas, "Clouzot en 1991"
  • Positif, n° 419, janvier 1996. Noël Herpe, "Les Films criminels de Clouzot : Le Mauvais démiurge"
  • Positif, n° 579, mai 2009. "Dossier Henri-Georges Clouzot"
  • Positif, n° Hors-Série, mai 1992. Jean-Pierre Jeancolas, "Henri-Georges Clouzot"
  • Raccords, n° 3, avril 1950. Gérard Lebrun, "Clouzot sans pessimisme"
  • Revue Belge du Cinéma (La), n° 4, avril 1977. J.-M. Lardinois, "Hommage à Henri-Georges Clouzot"
  • Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 064, juin 1953. Jean Chevallier, "Esquisse d'un portrait de H.-G. Clouzot"
  • Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 232, novembre 1969. Philippe Pilard, "A propos d'Henri-Georges Clouzot"
  • Revue du cinéma (La) / Image et Son, n° 449, mai 1989. Claude Gauteur, "Le Mystère Clouzot"
  • Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 474, septembre 1991. Jacques Zimmer, "Henri-Georges Clouzot"
  • Rivista del Cinematografo, vol. 50, n° 1-2, janvier 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Segnocinema, vol. 19, n° 95, janvier-février 1999. Claudia Azzalin, "Une semaine au cinéma"
  • Séquences, n° 271, mars-avril 2011. Aliénor Ballangé, "Le mystère Clouzot : le défi de la temporalité"
  • Sight and Sound, vol. 13, n° 9, août-septembre 2003. Paul Ryan, "Master of suspense"
  • Sight and Sound, vol. 13, n° 9, août-septembre 2003. Steve Chibnall; Paul Ryan; Nick James, "Eurocentric"
  • Sight and Sound, vol. 19, n° 12, décembre 2009. David Thompson, "The devil of detail"
  • Sight and Sound, vol. 27, n° 4, printemps 1958. John Berger, "Clouzot as Delilah"
  • Studies in European Cinema, vol. 1, n° 3, septembre 2004. Douglas Smith, "Moving pictures : the art documentaries of Alain Resnais and Henri-Georges Clouzot in theoretical context"
  • Technicien du Film (Le), n° 245, 15 février 1977. "Henri-Georges Clouzot"
  • Variety, 19 janvier 1977. "Henri-Georges Clouzot"

Courts métrages

en tant que : Réalisateur

1931 Terreur des Batignolles (La) Henri-Georges Clouzot
1950 Brasil Henri-Georges Clouzot

en tant que : Interprète

1950 Brasil Henri-Georges Clouzot

Longs métrages

en tant que : Réalisateur

1933 Caprice de princesse Karl Hartl, Henri-Georges Clouzot
1933 Château de rêve Géza von Bolváry, Henri-Georges Clouzot
1933 Tout pour l'amour Joe May, Henri-Georges Clouzot
1942 Assassin habite au 21 (L') Henri-Georges Clouzot
1943 Corbeau (Le) Henri-Georges Clouzot
1947 Quai des Orfèvres Henri-Georges Clouzot
1948 Manon Henri-Georges Clouzot
1948 Retour à la vie Georges Lampin, André Cayatte, Henri-Georges Clouzot, [etc.]
1949 Miquette et sa mère Henri-Georges Clouzot
1949 Retour à la vie : Le Retour de Jean Henri-Georges Clouzot
1951 Salaire de la peur (Le) Henri-Georges Clouzot
1954 Diaboliques (Les) Henri-Georges Clouzot
1955 Mystère Picasso (Le) Henri-Georges Clouzot
1957 Espions (Les) Henri-Georges Clouzot
1960 Vérité (La) Henri-Georges Clouzot
1964Enfer (L') Henri-Georges Clouzot
1966Cinquième symphonie de Beethoven [TV] (La) Henri-Georges Clouzot
1966Messe de Requiem de Giuseppe Verdi (TV) Henri-Georges Clouzot
1967 Prisonnière (La) Henri-Georges Clouzot

en tant que : Scénariste

1931 Je serai seule après minuit Jacques de Baroncelli
1931 Ma cousine de Varsovie Carmine Gallone
1932 Chanson d'une nuit (La) Anatole Litvak
1932 Dernier choc (Le) Jacques de Baroncelli
1932 Roi des palaces (Le) Carmine Gallone
1933 Caprice de princesse Karl Hartl, Henri-Georges Clouzot
1933 Château de rêve Géza von Bolváry, Henri-Georges Clouzot
1938 Education de prince Alexandre Esway
1938 Révolté (Le) Robert Bibal, Léon Mathot
1939 Duel (Le) Pierre Fresnay
1939 Monde tremblera = La Révolte des vivants (Le) Richard Pottier
1941 Dernier des six (Le) Georges Lacombe
1941 Inconnus dans la maison (Les) Henri Decoin
1942 Assassin habite au 21 (L') Henri-Georges Clouzot
1947 Quai des Orfèvres Henri-Georges Clouzot
1948 Manon Henri-Georges Clouzot
1949 Retour à la vie : Le Retour de Jean Henri-Georges Clouzot
1954 Diaboliques (Les) Henri-Georges Clouzot
1955 Mystère Picasso (Le) Henri-Georges Clouzot
1957 Espions (Les) Henri-Georges Clouzot
1960 Vérité (La) Henri-Georges Clouzot
1967 Prisonnière (La) Henri-Georges Clouzot

en tant que : Auteur de l'oeuvre originale

1995 Diabolique Jeremiah Chechik
2009 Enfer de Henri-Georges Clouzot (L') Serge Bromberg, Ruxandra Medrea

en tant que : Adaptateur

1931 Chanteur inconnu (Le) Victor Tourjansky
1931 Un soir de rafle Carmine Gallone
1932 Chanson d'une nuit (La) Anatole Litvak
1932 Faut-il les marier ? Carl Lamac, Pierre Billon
1943 Corbeau (Le) Henri-Georges Clouzot
1948 Manon Henri-Georges Clouzot
1949 Miquette et sa mère Henri-Georges Clouzot
1951 Salaire de la peur (Le) Henri-Georges Clouzot
1954 Diaboliques (Les) Henri-Georges Clouzot
1955 Si tous les gars du monde Christian-Jaque
1957 Espions (Les) Henri-Georges Clouzot
1960 Vérité (La) Henri-Georges Clouzot
1967 Prisonnière (La) Henri-Georges Clouzot

en tant que : Dialoguiste

1931 Je serai seule après minuit Jacques de Baroncelli
1932 Chanson d'une nuit (La) Anatole Litvak
1932 Faut-il les marier ? Carl Lamac, Pierre Billon
1933 Château de rêve Géza von Bolváry, Henri-Georges Clouzot
1933 Tout pour l'amour Joe May, Henri-Georges Clouzot
1938 Révolté (Le) Robert Bibal, Léon Mathot
1939 Duel (Le) Pierre Fresnay
1939 Monde tremblera = La Révolte des vivants (Le) Richard Pottier
1941 Dernier des six (Le) Georges Lacombe
1941 Inconnus dans la maison (Les) Henri Decoin
1942 Assassin habite au 21 (L') Henri-Georges Clouzot
1943 Corbeau (Le) Henri-Georges Clouzot
1947 Quai des Orfèvres Henri-Georges Clouzot
1948 Manon Henri-Georges Clouzot
1949 Miquette et sa mère Henri-Georges Clouzot
1949 Retour à la vie : Le Retour de Jean Henri-Georges Clouzot
1951 Salaire de la peur (Le) Henri-Georges Clouzot
1954 Diaboliques (Les) Henri-Georges Clouzot
1955 Si tous les gars du monde Christian-Jaque
1957 Espions (Les) Henri-Georges Clouzot
1960 Vérité (La) Henri-Georges Clouzot
1967 Prisonnière (La) Henri-Georges Clouzot

en tant que : Producteur

1951 Salaire de la peur (Le) Henri-Georges Clouzot
1954 Diaboliques (Les) Henri-Georges Clouzot
1955 Mystère Picasso (Le) Henri-Georges Clouzot
1957 Espions (Les) Henri-Georges Clouzot

en tant que : Compositeur de la musique originale

1934 Itto Jean Benoit-Levy, Marie Epstein

en tant que : Auteur des chansons originales

1933 Caprice de princesse Karl Hartl, Henri-Georges Clouzot
1933 Tout pour l'amour Joe May, Henri-Georges Clouzot

en tant que : Monteur

1955 Mystère Picasso (Le) Henri-Georges Clouzot

en tant que : Interprète

1955 Mystère Picasso (Le) Henri-Georges Clouzot